Les agricultures raisonnées, biologiques et locales nécessitent plus de temps et de foncier, difficilement accessible dans un contexte de forte pression sur les terres, ce qui appelle une réponse politique. La loi de mars 2025 reconnaît l’agriculture comme un intérêt général majeur pour la souveraineté alimentaire, marquant une avancée.
Elle vise aussi à former davantage d’agriculteurs et à atteindre 21 % de surfaces en agriculture biologique d’ici 2030.
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