Cette rencontre, qui a réuni 271 participant·es, a permis de mettre en lumière les conséquences encore trop importantes des angles morts sur la santé des femmes : sous-diagnostic, douleurs minimisées, inégalités d’accès aux soins et de prise en charge. Les échanges ont souligné la nécessité de renforcer une approche transversale de la santé des femmes, intégrée à l’ensemble des politiques publiques, ainsi que l’importance de la coopération entre collectivités, associations, professionnel·les de santé et CPTS à l’échelle des territoires.

La reconnaissance de la parole et de l’expertise des femmes, la formation des professionnel·les de santé aux enjeux de sexe/genre et l’intégration de ces enjeux dans toutes les politiques publiques constituent des leviers essentiels pour construire des politiques de santé plus égalitaires et sensibles au genre.

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