En introduction de leurs travaux, les corapporteurs décrivent ainsi « une nouvelle précarité professionnelle aux visages multiples » qui touche prioritairement les jeunes, les femmes, les travailleurs peu qualifiés, les personnes issues de l’immigration, celles en situation de handicap ainsi que les agents du service public. Des difficultés qui peuvent se cumuler et qui surtout, s’intensifient selon que l’on réside dans un quartier populaire, une zone rurale ou encore un territoire d’outre-mer.
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