La SNANC a mis 2,5 ans à aboutir et reste encore très centrée sur les dimensions informationnelles, au détriment des environnements et paysages alimentaires. Si l’ambition est de faire des PAT de véritables leviers de transition des territoires, les enjeux liés à l’aide alimentaire y sont à peine traités. Malgré des objectifs ambitieux de réduction du surpoids et de l’obésité chez les jeunes, la stratégie manque d’ambition sur la régulation du marketing des produits gras, salés et sucrés et n’affiche pas d’objectifs clairs de réduction de la consommation de viande et d’aliments ultra-transformés.

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