Dès le premier quatrain, Victor Hugo représente le temps dans sa continuité : le couché du soleil laisse place au soir puis à la nuit et pour finir à l’aube. Soleils Couchants (Victor Hugo) Le texte que nous allons étudier est \"Soleils Couchants\", extrait des Feuilles d\'Automne de Victor Hugo, écrit le 22 novembre 1829. Ensuite, l’omniprésence du temps se traduit également par la conjugaison des verbes. (répétition) 13. Pour l'homme le temps entraîne le déclin inéluctable : "courbant plus bas" (vers 13), le contraste de "refroidi sous ce soleil joyeux" (vers 14) et l'euphémisme douloureux de "je m'en irai" au vers 15. Sans que rien manque au monde, immense et radieux ! De plus, les adverbes « toujours » et « sans cesse » et l’emploi du présent à valeur d’habitude « roule », « donne » traduisent la permanence. Voici le sujet : Définissez le style de Victor Hugo. Le soleil s'est couché ce soir dans les nuées ; On me fera peut être grâce. Il est également personnifié dans « des pas du temps qui s’enfuit ». Pourtant Victor Hugo n'a pas encore 30 ans et il vivra plus de 80 ans. Elle est personnifiée et permanente. Dans le premier quatrain on trouve trois adverbes de temps en début des vers 2, 3 et 4. Puis les nuits, puis les jours, pas du temps qui fuit ! 11. Parmi les nombreux poètes du romantisme, un des plus célèbres est Victor Hugo. Elle est exprimée de plusieurs façons. Commentaire de texte de 2 pages en littérature : Victor Hugo, Soleils couchants, tiré de Les Feuilles d'automne. C'est un regard mélancolique jeté sur ce qui est, surtout ce qui a été". Aller au contenu. Victor Hugo, Les Feuilles d’Automne, 1831 . Correction de l’évaluation 3 e sur la poésie lyrique Questions sur « Soleils couchants » de Victor Hugo (/20) 1) Ce poème est composé de quatre quatrains (strophes de quatre vers) en alexandrins (vers de douze pieds), aux rimes croisées (abab). Menu et widgets. Par chiarakess  •  3 Novembre 2017  •  Commentaire de texte  •  2 377 Mots (10 Pages)  •  4 510 Vues, Commentaire littéraire « Soleils couchant » de Victor Hugo. Cette dernière est symbolisée par le mouvement du Soleil qui se couche le soir pour renaître chaque matin, tandis que l’homme naît pour disparaître, sa durée de vie est limitée comme le souligne l’adverbe « bientôt ». Décrire les inclinaisons de son âme en les liant au mouvement des saisons implique en effet une crispation lorsque la poésie se distingue de son admiration. Je passe, et, refroidi sous ce soleil joyeux, Le futur dans les vers 2, 5, 11, 12 et 15 est utilisé pour des verbes évoquant le passage, la certitude de la fuite à venir du temps. v2 Demain viendra l'orage, et le soir, et la nuit ; : il sait qu’il va continuer à vieillir et qu’à terme il mourra Innocents dans un bagne, anges dans un enfer. Aristote, dans sa Poétique, la citait déjà comme l’un des principaux procédés de la langue. Les verbes du passage "viendra", "s'enfuit", "passeront" répété à la césure, en chiasme sonore ; "je passe" et "je m'en irai" marquent une idée d'évolution. Soleils couchants, de Victor Hugo, est le sixième et dernier des poèmes composant les « Soleils couchants » publiés en 1831 dans le recueil Les Feuilles d’automne. Le poète approche alors de la trentaine, âge symbolique de la fin de la jeunesse : il est parvenu à l’automne de sa vie. Fantine, V. Hugo; Soleil couchant Victor Hugo; Les soleils couchants de Victor Hugo. Lisez ce Archives du BAC Commentaire de texte et plus de 247 000 autres dissertation. SOLEIL COUCHANT . Aussi appelé «alliance de mots», loxymore décrit une association surprenante de deux termes qui paraissent se c… Au lieu de vieillir, la nature rajeunie : « les bois toujours verts/ S’iront rajeunissant » Elle n’est pas affectée par les ravages du temps. Il y a aussi l'opposition amère de la fin du poème : la joie éternelle de la nature en opposition avec la tragique nécessité de mourir pour l'homme et le premier hémistiche du vers 16. Ensuite, toutes ces répétitions sont mises en relief par un chiasme : « Tous ces jours passeront ; ils passeront en foule » ; puis par un parallélisme : « Sur la face des mers, sur la face des monts » qui provoquent un effet d’écho. Elus ! Dans ce poème il évoque le thème de la fuite du temps, thème cher aux romantiques et déjà maintes fois traité dans la poésie du XIX siècle. Mais moi, sous chaque jour courbant plus bas ma tête, Les verbes des vers 1, 2, 5 et 12 ; les métaphores "les pas" (vers 4), "la foule" (vers 5), "face" (2 fois dans le vers 6 et le vers 9) ; les mots tels que "front" et "ridés" (vers 9 et 10) sont utilisés ici pour montrer que la nature et l'homme se ressemblent (idée romantique). La métaphore, du grec metaphorá qui veut dire « transport« , est une figure de style très ancienne issue de la rhétorique antique. Search. Les deux vers de Victor Hugo cités ci-dessus comportent aussi une métaphore: « l’or du soir » qui renvoie ici au soleil couchant. Commentaire – L'homme qui rit, Victor Hugo, Commentaire "Demain dès l'aube", Victor Hugo, Commentaire Notre-Dame de Paris, Victor Hugo, chapitre IV, livre huitème, Commentaire de texe Ruy Blas, Victor Hugo, Victor Hugo Notre Dame De Paris Livre Deuxième Chapître 3. Un poème de Victor Hugo intitulé 'Soleils couchants'. Comparé et comparant sont rassemblés dans un énoncé sans que le terme de comparaison soit exprimé. Il est d’ailleurs le thème principal du poème. établit une assimilation entre deux termes. On remarque la force et la joie de l'exclamation du vers 16, de même que les mots "joyeux" et "radieux" mis en valeur et également la plénitude de l'allitération en [m] du vers 16. (vers 16). La Nature est omniprésente dans le poème, ce que l’on voit grâce au champ lexical de la Nature : « soleil » (v. 1), « l’orage » (v. 2), « des mers » (v. 6), « des monts » (v. 6), « fleuves d’argent » (v. 7), « forêts » (v. 7),  « des eaux » (v. 9), « des montagnes » (v. 9), « les bois toujours verts » (v. 10), « fleuve des campagnes » (v. 10) ; et la Nature est atemporelle : « toujours » (v. 10), « sans cesse » (v. 12). Et la face des eaux, et le front des montagnes, À retenir ! Browse. Enfin, je mettrai en évidence le point de vue de l’auteur sur la condition humaine. Déclinaison mélancolique de sa propre disparition, « Soleils couchants » de Victor Hugo, croise cette poétique de la nature en implication personnelle. Séance 3 : DS Le lac de Lamartine III.Plus loin ! Réponse à un acte d'accusation, Les Contemplations, Victor Hugo; Version écrite de l’exposé : Victor Hugo, Le dernier jour d’un condamné; Corpus de textes: Racine, Victor Hugo; Quatrevingt-treize - Hugo et Le conte de deux cités - Dickens. Dans ce poème lyrique intitulé "Soleil couchants", Victor Hugo développe lui aussi ce thème de la fuite du temps qui épargne la nature mais accable l'homme. Victor Hugo a donc voulu montrer que le temps des hommes est un temps linéaire qui a une durée limitée contrairement au temps cyclique de la nature qui se renouvelle et est infini. I didn't have to rack my brain very long. De plus, ce champ lexical du temps prend aussi une valeur mortifère : « morts », « ridés », « chaque jour courbant plus bas ma tête », « je passe », « je m’en irai ». VICTOR HUGO : LES FEUILLES D'AUTOMNE : LE SOLEIL S'EST COUCHE... Ce poème est tiré du recueil de Victor Hugo "Les Feuilles d'Automne". Ce thème est un thème fréquent chez les poètes (voir Ronsard). 1.1. Le rythme des vers 2 et 4 qui est 6/3/3 puis 3/3/6 montre que le temps progresse et se répète (voir aussi "chaque jour" au vers 13). C'est la même chose dans les quatrains 3 et 4 avec les adverbes "sans cesse", "bientôt" pour montrer la continuité de la progression ; la proximité du "bientôt" indique l'imminence de la mort. Les quatre éléments de la nature sont présents : l’eau « mers », « fleuves », « eaux », « flot » ; la terre « forêts », « bois », « campagnes » ; l’air « nuées », « vapeurs » ; et le feu « soleil ». On note l'allitération en [f] aux vers 6 et 7 et celle en [m] au vers 8 qui marquent la douceur ; l'assonance en [yi] au vers 4 aiguë et douloureuse. tableau recapitulatif des principales les figures de style On appelle figures de style (ou de rhétorique) les procédés d’expression par lesquels, en s’écartant de l’usage banal de la langue, un auteur cherche à attirer l’attention séduire, émouvoir ou convaincre ses lecteurs. Dans « Soleils couchants », Victor Hugo constate avec mélancolie le caractère éphémère de l’homme, écrasé par le temps et voué à la disparition et à l’oubli, contrairement à la nature qui renaît en permanence comme le soleil couchant. Intéressons-nous aux effets du temps sur la nature. (V. Hugo) 2. Cette tonalité lyrique se retrouve aussi dans les thèmes développés : le temps, la nature ou la condition humaine mais aussi dans le titre du poème : "Le soleil s'est couché ce soir dans les nuées". Mais l’oxymore peut s’ap…  En effet, on retrouve de nombreux temps dans le poème : « s’est couché » est conjugué au passé ; « roule », « donne », « manque », « passe », « donne » sont conjugués au présent ; « viendra », « s’iront », « prendra », « passeront », sont conjugués au futur. Il est mis en valeur par le contraste avec la nature. Sa méditation prend un ton tragique et personnel, et il y exprime sa révolte devant le problème de la mort et l'indifférence de la nature. En effet, le thème de la fuite du temps est typique de la poésie romantique et lyrique. Il est composé d'une seule strophe , un pintamettre (16 vers), lui même composé de 16 pintasyllabes. Within the scope of the comenius project, I have been sought to choose one work of art which, in my opinion, represents France the best. On observe aussi que plusieurs figures de style sont utilisées. Tous ces jours passeront ; ils passeront en foule Des adjectifs mélioratifs comme « rajeunissant », « joyeux » et « radieux » ainsi que des adjectifs hyperboliques comme « immense » la caractérise. On remarque une suite de noms : ce soir, demain, le soir, l'aube, les nuits, les jours : cette succession fait apparaître l'alternance ombre/lumière, chère à Hugo (cf. Le poète approche alors de la trentaine, âge symbolique de la fin de la jeunesse : il est parvenu à l’automne de sa vie. Pour continuer, un effet d’accélération est provoqué par le poète par le passage du vers du dernier quatrain au pluriel : « Puis les nuits, puis les jours », comme si les nuits et les jours finissaient par se confondre. D’un édifice de nuées ! Venons-en à Victor Hugo, lun de nos plus grands auteurs français, pour parler de la figure de style suivante : loxymore. textes sur les sentiments véhiculés par l’être humain. Victor Hugo, "Les Feuilles d'Automne", Livre XXXV C\'est aussi quatre quatrains à rimes croisés. Chaque écrivain a son propre style et il base son écriture sur les événements de sa vie. La métaphore. Une de ces œuvres poétiques les plus connues se nomme Soleil couchant. Tout ceci donnent au lecteur, l’impression que le temps fuit et ainsi échappe au poète. « Soleils couchants », VI, 1831. allons plus loin ! Le soleil, d’en haut précipité, Comme un globe d’airain qui, rouge, est rejeté ... Victor Hugo. Figure de style qui présente en plusieurs mots ce qui pourrait être énoncé en un seul mot. Cet écoulement est accentué par les allitérations en « I » et en « F », présentent dans les trois premiers quatrains. Ridés et non vieillis, et les bois toujours verts On a bien ici une célébration de la Nature atemporelle. C’était, dans la nuit brune, / Sur le clocher jauni, / La lune / Comme un point sur un i. Soleils couchants - V. Hugo. By Victor Hugo . Elles sont assez peu fréquentes dans les textes littéraires sauf s'ils cherchent à imiter la langue parlée (cf les paysans dans le Dom Juan de Molière). Imprimer ce poème. Dans ce poème il évoque le thème de la fuite du temps, thème cher aux romantiques et déjà maintes fois traité dans la poésie du XIX siècle. Les figures de style Il s'agit des figures de modification de la prononciation des mots. Le dramaturge Corneillenous a donné le plus célèbre exemple d’oxymore : Dans cet exemple, l’oxymore se trouve dans obscure clarté.De prime abord, on considère que la clarté, ce qui est clair, ne peut pas être obscur ! La nature se renouvelle, elle, et elle le fait dans la joie : toute la strophe 4 en est illuminée : "soleil joyeux" (vers 14), "la fête" (vers 15), "au monde, immense et radieux !" En effet, l’adjectif « ridés » est suivi de « non vieillis » (v. 10), ce qui annule le sens péjoratif de l’adjectif précédent. (écrit en avril 1829) ... Les figures de styles On nomme figure de style tous les traits par lesquels le langage s'éloigne de … Ce document a été mis à jour le 09/04/2015 Et puis, la ville est là ! Séquence 1 : Victor Hugo, de la révolution cosmique à la révolution politique . On note l'opposition au vers 11 entre "s'iront" qui marque la progression et "rajeunissant" pour la permanence ; cette permanence est aussi retrouvée dans les verbes au présent : "s'enfuit" (vers 4), "aimons" (vers 8), "roule" (vers 7), "donne" (vers 12) qui démontrent que certaines actions sont éternelles. La mélancolie / Berce de doux chants / Mon cœur qui s’oublie. On repère de plus une allitération en [s] (« Le soleil s’est couché se soir » v. 1, « sur la face des mers, sur la face de monts » v.6 , qui est une sonorité douce, comme si le temps nous emmenait vers le sommeil, vers la mort. Ici il s'agit d'un extrait de l'ensemble "Soleils couchants" dans lequel dominent les thèmes du crépuscule et des rêveries inhérentes.